Goutte à goutte


Mesures barrière obligatoires.

Mois d’octobre

Saintes et Saints du Carmel, le Christ a creusé
vos chemins.
Vous avez mis vos pas dans les siens.
Dieu nous confie la lampe à huile que vous protégiez de vos mains.

Vendredi 1er octobre

Solennité de

Ste Thérèse de l’Enfant Jésus

Géante petite Thérèse


Vêpres : 17 h 00 (le 30 sept)
Vigiles : 21 h 15
Oraison : 7 h 00 (Ier oct)
Les Laudes : 8 h 00
Eucharistie : 11 h 30
II mes Vêpres : 17 h 00
Oraison : 17h h 30

« J’ai toujours désiré d’être une sainte…Mais hélas !…Je me suis dit que le Bon Dieu ne saurai inspirer des désirs irréalisables…Je puis donc malgré ma petitesse, aspirer à la sainteté…Je voudrais trouver un ascenseur, pour m’élever jusqu’à Jésus… J’ai cherché dans les livres saints …Et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse, ”Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à Moi” (Prov 9, 4) a dit l’Esprit Saint…
Alors voulant savoir, ô mon Dieu ! Ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel, j’ai continué mes recherches, et Voici ce que j’ai trouvé… ”Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux!”(Isaïe 66,13, 12) Ah! Jamais paroles plus tendres, plus  mélodieuses,  ne sont  venues  réjouir  mon âme…l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au ciel, ce sont vos bras, ô Jésus !
Pour cela …Il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus… ! O mon Dieu vous avez dépassé mon attente et moi je veux chanter vos Miséricordes…» (Ms C 3 r°)

Semaine missionnaire du 17 au 24 octobre

Il est impossible de nous taire (Actes 4, 20)

Vendredi 15 octobre

Solennité de Ste Thérèse de Jésus (Avila)

Etonnante Mystique -Docteur de l’Église

Réformatrice du Carmel


Réformatrice du Carmel

lIères Vêpres : 17 h 00 (le 14oct)
Vigiles : 21 h 15

Oraison : 7 h 00 (le I5 oct)
Les Laudes : 8 h 00
Eucharistie : 11 h 30
IIèmes Vêpres : 17 h 00

Oraison : 17h h 30

“La vue de l’amour que Dieu me portait, me donnait du courage ; et si j’ai désespéré très souvent de moi-même, je n’ai jamais perdu confiance en sa miséricorde….je me contentais de lui demander la grâce de ne plus l’offenser et de me pardonner mes grands péchés…
C’était déjà à mon avis trop de bonté de sa part et vraiment trop de miséricorde, que de me supporter en sa présence et de m’attirer près de lui, car sans une telle sollicitude de sa part, je le voyais très bien, j’en serais restée éloignée.” Vie ch. 9